dimanche 4 septembre 2011

Sacré mois d'Août!


Juin: c'est bientôt l'été...

Juillet: chouette c'est les vacances... SCOLAIRES !

C'est l'été, le soleil, la chaleur... Où ça ?

Bon, quand même une semaine de vraies vacances: alpines, sauvages, conviviales... ENCORE, J'EN VEUX ENCORE !!!! Puis le travail, le temps qui file entre les doigts, l'impression de pouvoir tout faire et au final se sentir débordée.
L'été se termine, demain c'est la rentrée scolaire. Mais pourquoi diable cette période estivale passe t-elle si vite! A peine le temps de dire ouf qu'elle est déjà derrière...
Chaleur? A peine ressentie. Pas eu le temps de la subir.
Soleil? C'était où le lieu du rendez-vous déjà?
Pluie? Ah oui, la super copine quotidienne. Sympa, la culture des tomates cette année...

Allez, petit retour sur de belles sorties, de belles rencontres et beaux partages, quelques photos.



Quelque part dans les Alpes du Sud. Nous commençons à monter vers le Palastre. Il n'est pas si tôt que ça mais c'est bien le matin. Nous espérons juste ne pas nous recevoir un orage sur la tête tellement le ciel est bizarre. Les nuages changent de forme à chaque instant, de gros moutons ils deviennent un étirement de vagues aux larges creux... Qu'est-ce que ça doit remuer là-haut! Plein sud la mer gagne du terrain sur nous tandis qu'au nord le soleil joue à cache-cache avec des nuages, disons, plus traditionnels. Tous les dix pas, en levant le regard, on s'aperçoit que le ciel a changé. Ambiance étrange. Belles sensations assurées.
Finalement l'orage ne viendra pas et les nuages se dissiperont. Dommage... le spectacle était fort joli.



Toujours dans les Alpes. Jeu d'ombres et de lumières en descendant du lac de Cédera. L'endroit est désert, hormis un énorme troupeau de brebis qui descend plein gaz dans une pente herbeuse et des marmottes éparpillées dans toute la montagne. On ne s'est pas attardé au lac car le ciel nous invite rapidement à prendre le chemin du retour. Les nuages courent et roulent par dessus les sommets et nous craignons les premiers coups de tonnerre dans cet environnement bien minéral. Au loin c'est une succession de pointes, de cols, d'aiguilles, de barres... rocheuses. Plus prés de nous, quelques brins d'herbe sur les pentes que nous descendons en zig-zag à un pas plus que déterminé. Le tonnerre retentira au passage de Méollion une heure plus tard. Notre regard s'élève alors vers un ciel noir qui chapeaute la face Nord de cette belle montagne de Cédera, juste au-dessus du lac... Oups!



Retour dans les Pyrénées. Il fait très beau, il fait très chaud et le sentier est bien pentu pour qui veut découvrir le joli lac de Cestrède. Pas un poil de vent, l'eau est calme et l'envie de se baigner nous titille jusqu'à ce que l'on plonge le bout des pieds dans l'eau. Ouaffff! Le bout des pieds suffira! Pique-nique entouré d'ado, farniente et bronzage sur les gros blocs au soleil. Il en faut peu pour être heureux. Fango rejoue une scène de l'ours polaire égaré sur la banquise sur un iceberg à la dérive. Oui bon d'accord, il faut juste fermer les yeux et imaginer...



Encore une belle journée, il faut en profiter, elles sont si rares et durent si peu longtemps. La perspective de cheminer à travers lacs et laquettes de Gréziolles, Campana, Cloutou nous séduit et plus encore les chiens. Si, si, on leur a demandé leur avis... En suivant le sentier ou à travers les gros blocs (on a un peu perdu le sentier), nous arrivons tranquillement au col de Bastanet. "On descend jusqu'aux lacs de Bastan?" Euh, c'est une sortie pour tester un genou, on va peut-être rester raisonnables. "Ok", superbe pause pique-nique, jeux canins et baignade. "Moi, dans l'eau?" Euh, non non, moi je photographie et filme. Faut bien se dévouer... 



A la découverte du petit lac de Bassias perdu au fond du jardin. La marche est aisée, le panorama est magnifique, Hélène découvre et s'extasie. Que l'on se sent bien chez soi! Prendre un maillot? Pas la peine. Mais l'eau est bien froide quand même. Une grande première: Fango se jette à l'eau à force d'encouragements et nage comme un poisson, essentiellement pour nous rejoindre et nous ramener vers la rive. Bon chien de troupeau... L'hiver sous la neige, l'été sous la bruyère, les pentes du Hautacam sont toujours délicieuses à cheminer.



En bordure du gave du Lutour, à la limite du Parc National, isolés près du lac d'Estom, c'est une journée sur le fil à tout point de vue. Des tests photos en pagaille: cet appareil est dément, il faut que je retourne à l'école! Des effets... spéciaux, parfois TRES spéciaux. Beaucoup de déchets... pouahhhh, pas jolie cette photo. Deux garnements qui s'en donnent à coeur joie pour ne pas écouter et ne pas obéir quand ils sont ensembles. Je CRAQUE!!!! Heureusement l'eau s'écoule, imperturbable. Les montagnes en imposent, impressionnantes. Les nuages déboulent au fil du temps (le fil, je vous l'avais dit plus haut!) et jouent avec le soleil. Ah, la nature et son charme apaisant...

mardi 12 juillet 2011

Prendre de la hauteur au lac du Lavedan



Ce n'est pas gagné aujourd'hui de trouver le soleil et pourtant....
Il s'agit de ne pas traîner en montagne trop longtemps, des orages violents sont annoncés dans le courant de l'après-midi. Départ timide sous la bruine direction la cabane de Bouleste en, peut-être, juste un aller-retour.




Belles rencontres florales le long du parcours.


Bruit de cloches, on devine les bêtes lorsqu'elles sont à cinq mètres de nous. Tout est paisible... Presque ouaté.


Un clin d'oeil du soleil nous incite à monter plus haut au-dessus de la cabane et là, bingo! Le ciel laisse éclater son bleu azur et nous nous éloignons de la mer de nuages qui ourle les flancs des vallées. Le vent souffle et pousse les moutons volants à grande vitesse. A surveiller.


Il n'y a personne dans le coin si ce n'est une petite tente plantée dans le vallon du Couyéou Mayou qui est fièrement dominé par Sanctus, Louesque et grand Gabizos.


La halte au lac est rapide mais bénéfique, les chiens ont très chaud et sont fatigués. L'eau est la bienvenue.


Il faut rapidement penser à redescendre avant de se faire prendre en sandwich entre les multiples couches nuageuses.




Encore quelques photos volées aux grosses bêtes et nous serons à la maison bien avant les premiers éclairs.


Toujours magnifique et agréable à randonner ce vallon de Bouleste...

lundi 11 juillet 2011

Balade entre Couraduque et Soulor


C'est parti pour une petite balade VTT "pour faire du kilomètre" avec des pistes bien roulantes et galopantes entre le col de Couraduque et le col du Soulor.

Cadre verdoyant

Ciel limpide au-dessus de la mer de nuages

Arrêt minute au lac de Soum toujours aussi mignon

Les nuages sont partout sauf au-dessus de nos têtes

mardi 5 juillet 2011

Galère sur la crête...


Mais pourquoi donc avons-nous voulu passer d'un vallon à un autre? Ce n'était pas plus simple de rester faire une petite balade sans prétention soit dans le vallon du Riou, soit dans le vallon du Lisey? Non, non, non. Aujourd'hui nous décidons de passer de l'un à l'autre... Sans toutefois aller jusqu'aux cols des mêmes noms. Donc en traversant une crête... Quelle idée!!!


Nous trouvons bien la crête mais au prix de passage à travers rhododendrons, pentes herbeuses, sentiers à vaches ou plutôt petites biquettes, etc... Et surtout nous ne trouvons pas le sentier de descente donc fil de la crête puis droit dans le pentu. Sympa la balade à VTT! Pour couronner le tout Fango nous fausse compagnie dès le départ donc balade sans lui, à cogiter pour savoir ce qu'il peut bien faire tout seul. Gloupssss!

On vient de là-haut à gauche. Vous voyez un sentier, vous?

Finalement la descente par le sentier du Lisey et ses nombreux virages est un régal et Fango est intelligemment retourné à la voiture après nous avoir cherché quelques heures tout de même. Que d'émotions!

lundi 13 juin 2011

Quoi de neuf?


Une météo très capricieuse et qui ne permet pas de belles et longues balades à la journée. Des timing pas toujours synchro entre le ciel, le boulot, la dispo des cop's... Un appel de la nature qui encourage à flâner même sous les gouttes. Voici quelques images du mois passé.


Balade vers le lac d'Estom et sa charmante vallée. Nous sommes en limite du parc et les chiens restent du bon côté du ruisseau qui déverse ses multiples cascades.


Les poils, même s'ils sont bien tombés, tiennent encore bien chaud. Rien de tel qu'un bon bain dans cette eau glaciale.

Jeux aquatiques, le nez sous l'eau, pour deux fous de cet élément.



La visite aux juments est aussi l'occasion d'aller balader Fango dans les bois environnants et de saisir les couleurs de la nature après une fine pluie.

Jeunes pousses

Bogue sous les projecteurs



Quelques jours plus tard la météo ne promet pas des merveilles, tant pis, on y va quand même. Allons rendre une petite visite au soum du Léviste.

Ah! Il faudra revenir voir cette conduite avec les VTT!


Nous baignons dans le vert et les nuages nous tiennent compagnie lors du casse-croûte pris quelque part face aux gorges de Luz. On aperçoit parfois les Astazous, le mont Perdu, l'Ardiden et tant d'autres.


La nature est très colorée et les arrêts à chaque fleur, insecte, bois ou feuillage étrange sont nombreux.

Pris le nez dans l'assiette!

A l'attaque!

Pause grandement méritée, après tout ce dénivelé avalé, pendant la pause photo. Prenons la pose!

Un floufloutage pour finir cette bucolique balade...


Ne pas oublier de profiter de la vie en rendant visite à Albane et Jean-Pascal qui officient aux commandes des Papilles Insolites à Pau. Beau et savoureux moment passé entouré de petits crus fleurant bon le naturel.

C'est ici!

Bistrot à vin

Mon préféré...

Ma préférée...

Une explosion de saveurs aux résonances asiatiques. Miammmmmm.... Pour nous faire patienter dans l'attente de la poudre hivernale.

jeudi 5 mai 2011

A bicyclette sur le chemin Henri IV


Rendez-vous aujourd'hui à la gare de Lourdes. Chacun a son billet, son VTT et son repas pour aborder le chemin Henri IV qui doit nous ramener à notre point de départ.


Fango a aussi un billet, son harnais, sa laisse et... une muselière règlement SNCF oblige. Il ne fait pas le fier le p'tit gars. Comme toute chose désagréable, il se cale dans un coin et attend que ça passe. Heureusement l'aventure ne dure qu'une demi-heure. Arfffff! Saleté de bout de plastique.


Après un petit tour dans le parc du très joli château de Franqueville, nous démarrons le chemin Henri IV, Fango bien arrimé au VTT avec harnais et longe élastique. Sa fougue et sa jeunesse sont aujourd'hui ses pires ennemies pour cette balade de 36km. Il va falloir modérer tout cela pour ramener la bête à bon port et surtout entière et sur ses pattes.


Nous traversons la passerelle Henri IV puis cheminons sur routes, pistes, sentiers à travers champs, collines, bois et forêts. Un coup d'oeil sur notre droite et voilà les Pyrénées dans leur blanche brume.

Au sortir d'une côte

On est tranquille par ici

Ca commence à devenir gras


Cathy qui est la seule à avoir déjà fait le parcours entier nous guide malgré quelques souvenirs lointains et parfois défaillants. Heureusement les jeunes veillent et sont à l'affut des marques blanches et bleues.


Chaque grosse flaque est l'occasion d'une halte pour le benjamin de l'équipe qui ne manque pas de se rafraîchir et se reposer. Il n'en reste pas moins le premier à démarrer dès qu'il sent le départ. Toujours prêt! Toujours devant (si possible)!


Mais HEUREUSEMENT que la longe lui impose une cadence douce et modérée. A grand renfort d'indications et de retenues de ma part tout de même. Et c'est un élève modèle aujourd'hui!


Une petite pause casse-croûte face au Pyrénées aux environs de Saint Vincent où nous allons bientôt arriver... N'est-ce pas Cathy? C'est l'occasion de procéder à quelques vérifications et réparations ou de jouer le grand numéro de charme à la recherche de quelques récompenses gastronomiques. Et ça marche!


Nous traversons ENFIN Saint Vincent flanqué de sa belle église et poursuivons notre périple pour finir par une belle descente ponctuée de marches très ludiques à franchir à belle vitesse. Je rassure tout le monde: Fango est devant pour les derniers kilomètres, libre de galoper à sa guise avec les jeunes. Et oui, il galope encore! Mais plus pour très longtemps...

Le repos du champion


Un bon bain dans le lac de Lourdes, une sieste, une bière, un cadre paisible... rien de tel pour terminer  en beauté cette belle aventure. A refaire assurément!