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samedi 22 février 2014

Dispersion autour du Coste Ouillères


Toutes les équipes sont de sortie et se partagent les massifs du Monfaucon et du Coste Ouillères. La traversée de la forêt est fatale au Charlie qui nous perd dès le départ. Ce sera donc un tête-à-tête avec la Schtroumpfette jusqu'à ce que les idées se bousculent un peu trop dans la tête et imposent un demi-tour afin de retrouver le "gros".

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Le soleil a rendez-vous avec la lune

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La schtroumpfette, heureuse de cette petite poudre

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Ça se bouscule trop dans la tête, on va bientôt rebrousser chemin

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Passage de la lumière à l'ombre

Bien sur, le Charlie est retourné au parking (le grand, pas celui où était SA voiture), a cherché un moment (témoignage des randonneurs croisés à la descente), puis s'est posé face à la piste en mode Observation/Concentration/Vigilance, état dans lequel je l'ai retrouvé. Heureux et heureuse!!!!
La schtroumpfette a quant à elle été exemplaire, toujours derrière, juste au ras des spatules, le sourire aux lèvres et le regard attentif, en totale connexion, un exemple de bonne conduite... Heureusement qu'elle tient de sa mère!

mardi 15 février 2011

Surprise poudreuse à Coste Oueillère



Hier il a neigé. Un peu... ou peut-être plus qu'un peu.
Le vent a soufflé sur les crêtes frontières. Un peu... ou peut-être plus qu'un peu.
Les nuages arrivent par l'ouest dans la journée et nous avons un impératif horaire.
Face à tous ces "peut-être mais aussi un peu plus" nous demandons l'appui aérien et un petit sms reçu pendant le trajet confirme nos intentions: "la neige est à la forêt". Youpi! On va pouvoir chausser à la voiture, une fois la forêt traversée sur un tapis de neige pour monter quand même jusqu'aux granges de Camoudiet. Chut! Faut pas le dire...


Il n'y a que nous et nous faisons notre trace.


Les chiens galopent à tout va dans ces pentes vallonnées et la montée laisse entrevoir un petit plaisir futur dans cette poudreuse bien légère.


Le vent n'a pas fait de dégâts sauf au sommet où ça croûte un peu.


Mais la pente exposée Sud, préférée à la Nord trop marquée de virages et de plaques de glace, est un tapis de poudreuse dense juste comme il faut.


Nous sommes rapidement au sommet et le temps change à toute allure. Encore une balade qui va se finir presque en noir et blanc!


La descente est un régal de courbes, virages et courses-poursuite pour essayer de semer Fango avant qu'il ne me fasse tomber dans un roulé-boulé, skieuse par dessus chien, comme dans une balle de coton.


La poudre est là. Nous cherchons les pentes les plus raides même si elles sont courtes et sautons de croupes en croupes. Puis il s'agit de se faire toute légère et skier en grandes courbes afin d'éviter les pièges qui affleurent sous la neige et arriver skis aux pieds jusqu'à la voiture. YES!

Repos bien mérité

dimanche 11 avril 2010

Hypoxie des cimes à Coste Oueillère




L'anticyclone persiste et nous promet encore une belle journée. Direction Payolle et les granges de Camoudiet où nous ne sommes pas vraiment seuls.


 

Il fait déjà très chaud (8h45) et les Gaulois que je côtoie font un départ sur les chapeaux de roues.


 

Les 550 premiers mètres de dénivelé sont avalés en une heure! Bon on va se calmer maintenant? Ben non. Une autre heure et on arrive au col sous le sommet coté 2518m.


Un formidable replat nous sert de salle à manger et l'idée d'aller chercher la vue depuis le sommet ne nous séduit pas d'autant plus que la neige est bien gelée.


On reste donc au col à admirer le panorama et divaguer avec délires en tous genres... conséquence de l'hypoxie des cimes. Soudain notre conversation est interrompue par un énorme bruit qui dure, qui dure, qui dure... Une avalanche? Monstrueuse alors! Un avion supersonique? Une turbine géante? Un tremblement de terre? On attend la secousse mais rien ne se produit. Nous ne saurons pas l'origine de ce bruit assez impressionnant. Si quelqu'un a des infos... Il était aux alentours de 11h30.


Puis nous rejoignons une pente qui a bien pris le soleil pour éviter la croute du versant Nord et partons dans une glisse de folie.


Petits sauts, petits virages, grandes courbes, vitesse, shusss, plaisir de faire sa trace... tout y passe et c'est encore une fois un régal. La neige a bien transformé sans devenir de la soupe et nous poussons des cris de plaisir à faire résonner la montagne (tiens, c'était peut-être ça le bruit!) Une petite demi-heure de descente à fond les manettes. Miam, encore!!!