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dimanche 2 septembre 2012

Cabaliros par Cauterets avant les nuages


La journée s'annonçait belle mais on s'aperçoit rapidement qu'il va falloir prendre les nuages de vitesse. Aller-retour rapide au Cabaliros sous un ciel bien chargé.

Le ciel semblait divin pour aujourd'hui

Premiers moutonnements

La ouate obscurcit l'horizon et le petit lac d'Anapéou

«Pas graves les nuages, moi j'ai repéré les biquettes»

dimanche 6 mars 2011

Cabaliros et poudreuse



Aujourd'hui nous sommes à la recherche des pentes nord. Nous prenons donc la direction du Cabaliros à travers la forêt touffue d'Estaing. Le cheminement est régulier, chacun suit son rythme.


La montée progressive laisse présager une descente de grande qualité. On se régale à l'avance en observant les belles pentes vierges sur notre droite.


Sous le plateau sommital, nous quittons les traces pour rejoindre la longue croupe orientée vers le soleil couchant.


En prenant de l'altitude le panorama se découvre et révèle les beautés alentours. Le regard porte loin. On voyage.


Fango, toujours en tête, s'assure que tout le monde suit quand même. Il n'hésite pas pour cela à se laisser distancer quelques minutes... Vite rattrapées!


Un coucou depuis le sommet aux majestueux pics des environs avant de penser à aborder le retour par une descente exceptionnelle.

Moun Né

Montaigu

Balaïtous

Allez, il est temps d'y aller.

Signature régulière

Fais voler la poudre!

Choix de la ligne

Flirt avec les ombres

Jeu de jambes, jeu de vitesse

Bataille rigolote dans la forêt avec vitesse et trajectoire souvent incontrôlables, feintes entre les arbres et les brounchous... et les pierres! Pour arriver avec un large sourire à la voiture. Cette superbe matinée ne peut se terminer sans un non moins excellent repas au pied du Cabaliros.

Le menu... miamm

mercredi 16 février 2011

Bataille de poudre et brounchous au Cabaliros



Il y en a qui attendent la poudreuse et d'autres qui attendent le ciel bleu du début jusqu'à la fin! Elle va enfin venir cette belle journée qui réunit toutes les bonnes conditions: neige, ciel, lumière, couleurs? Enfin, elle est peut-être déjà venue, mais je n'étais pas au rendez-vous. Ben oui, on ne peut pas toujours être au bon endroit au bon moment.


Tout commence bien pourtant aujourd'hui. Une forêt enneigée... La piste aussi, donc merci les chaînes car la petite berline ne s'est pas transformée en 4x4 à minuit passé. Un soleil lumineux. Un beau ciel bleu. Tout pour passer un bon moment.


Il nous reste quand même un bon bout de forêt à parcourir avant de déboucher sur les pentes - wouarffff... - bien sèches et ventées du Cabaliros. On se demande bien par où on va redescendre. Bigre, bigre!


En attendant on avance. Un gentil traceur nous précède, cool! Car plus on monte et plus l'épaisseur de neige devient conséquente. Jusque là rien d'anormal. Et puis: tiens, une petite plaque est partie par là. Attention! On s'espace et on garde les chiens derrière, ce serait dommage qu'ils nous déclenchent une coulée sur la tête.

Le vent souffle sur le Balaïtous

Comme prévu les nuages rentrent du Sud-Ouest avec un vent assez agressif. La neige est bien transportée et les versants Nord-Est sont bien chargés. Re-attention!
Nous croisons notre gentil traceur - personne d'autre à l'horizon, faut être fou pour venir au Cabaliros sans sous-couche - qui redescend et nous apprend que d'autres plaques sont présentes plus haut. C'est un bon spécialiste dans ce domaine, nous lui faisons entièrement confiance et Fango est tellement sous le charme qu'il entreprend de le suivre dans sa descente. Ah ben non mon gars! C'est pas par là! Les appels, les cris, les croquettes... Rien à faire. Il disparaît derrière un mamelon. Gloups! Et regloups! Ce n'est qu'au bout de longues minutes d'incertitude dans un vent glacial à scruter les vallons poudreux que j'aperçois une tête noire remonter DROIT DANS LA PENTE!!! Essoufflé quand il arrive à ma hauteur mais toujours aussi vigilant par rapport à son troupeau: Quoi? Elke et Austine ont continué? Vite il faut les rattraper et rassembler tout ce petit monde, ça ne va pas cette histoire! Y'en a qui partent en haut, d'autres en bas, je vais remettre de l'ordre dans tout ça moi!! Je crois que mon chien a un problème de propriété: il pense que tout skieur, toute bête qui fuit (chat, chien, isard, oiseau, mouton...) doit être ramené dans le droit chemin. C'est à dire SON chemin! Espérons que ce n'est qu'une histoire de jeunesse et continuons de saupoudrer un peu d'éducation de ci, de là. Mais bon, ce n'est pas un chien de troupeau pour rien...


Il est grand temps de rebrousser chemin. Nous suivons prudemment, tout en évaluant les pentes, les traces de descente de notre spécialiste traceur météo et nous nous faisons quelques petits plaisirs dans de belles accumulations de poudre... et de brounchous, qu'est-ce que ça pousse cette année! Je m'amuse comme une folle, la neige est tellement poudreuse qu'elle pardonne tout.

Descente dans le goulet juste derrière. Si, si, ça passe!

Elke rigole moins (mais toujours avec le sourire, remarquez bien), ses skis rendent vraiment l'âme et le plaisir de la descente n'est pas au rendez-vous.


Encore d'agréables virages dans une petite pente et il faut rejoindre la piste et la voiture quelques kilomètres plus loin. Bon les conditions n'étaient pas vraiment là, notre choix aurait pu être meilleur, on aurait pu partir plus tôt. Mais qu'est-ce que c'est chouette l'ambiance de la montagne!

dimanche 27 décembre 2009

Cabaliros (col) - 2300m...



Initialement prévue vers le Pourteillou puis redirigée vers le Barbe, notre rando du jour se fera finalement au Cabaliros après avoir quitté les bouchons de Barèges. Bien nous en prend car les pentes sont soupoudrées de 10 à 20cm de neige divine qui n'attend que nous !
Bon d'accord, tout en montant les premiers mètres on se doute bien que ça va toucher au retour  mais... tant pis, c'est trop tentant. La voiture a réussi a monter jusqu'à 2 virages en dessous de la cabane: top ! On fait la trace (enfin, Fred fait la trace) jusqu'au petit col avant le raidillon final sous le sommet que nous laissons sagement à sa pente, sa glace, sa neige accumulée par le vent et ses rochers. Sans crampons on le sent moyen d'aller au sommet.
La descente est un grand moment de... comment dire ?... PUR BONHEUR ! La qualité de la neige est impeccable, l'épaisseur moelleuse, la sous-couche dure, les combes vierges rien que pour nous... C'est presque un sacrilège de marquer de nos courbes cette blancheur immaculée. Tout nous donne envie de remonter en permanence pour aller "choper" la petite croupe, le petit vallon, la belle et longue pente. On redevient de grands enfants...


La journée est aussi marquée par la rencontre, juste après le début de la rando, avec Alain qui nous avait mené, accompagné de Jean-Marc, Véro et moi, jusqu'au col de Madamete en janvier dernier. Une journée de plus à partager dans l'effort de la montée et le plaisir de la descente. Bien-sur c'est encore l'occasion de projeter d'autres sorties, d'apprécier la chance d'avoir ces belles montagnes si proches, de partager les expériences au travers d'histoires personnelles et d'anecdotes.
Une bien belle journée !!!